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Bien connaître son associé·e, c’est s’assurer que l’aventure entrepreneuriale aura toutes les chances de durer. Cela permet en effet d’anticiper ses réactions, de communiquer en transparence et de prendre des décisions d’un commun accord. Mais êtes-vous sûr·e d’être sur la même longueur d’onde que celui ou celle qui partage votre vie professionnelle ? Voici quelques questions à vous poser…

1. Êtes-vous complémentaires ?

Une association, c’est une équipe. Les forces de l’un·e doivent compenser les faiblesses de l’autre, et inversement. C’est notamment le cas s’agissant de la gestion d’un conflit en équipe. L’un·e ne peut être dans le self control au point de ne rien dire, pendant que l’autre dit ses 4 vérités aux collaborateurs, en prenant le risque de les blesser.

Pour vérifier votre complémentarité en la matière, commencez par vous poser les deux questions suivantes : Comment gérer les conflits entre individus ? Qui a pour rôle de gérer les équipes ? Pour rappel, nous vous avions listé les risques à évaluer lorsque l’on intègre un·e nouvel·le associé·e.

2. Gérez-vous de la même manière les contraintes personnelles ?

Une carrière professionnelle s’articule forcément avec une vie personnelle. Même si, au départ, votre associé·e vous assure vouloir « se donner à 100 % à l’entreprise », arguant qu’il·elle est célibataire, cela pourrait ne pas durer ! C’est la même chose pour les vacances : tout le monde n’a pas la même conception de la déconnexion. Si l’un·e ne regarde pas ses mails, pendant que l’autre reste scotché·e à son smartphone, cela génère forcément de la frustration d’un côté.

Parlez-en donc en amont : En vacances, peut-on totalement se déconnecter ? Doit-on répondre aux mails tous les jours ?

3. Partagez-vous les mêmes valeurs ?

Les valeurs, c’est le socle de l’entreprise. Votre associé·e et vous devez être sur la même longueur d’ondes à ce niveau, sous peine de vouloir, un jour, prendre des orientations stratégiques totalement opposées. Cela pourra également poser problème vis-à-vis de l’équipe, si l’un·e est pour la transparence totale alors que l’autre préfère ne rien dire en cas de problème. Dans ce cas, tout cela peut se résumer en une question : Faut-il tout dire aux collaborateurs, y compris les (très) mauvaises nouvelles ?

4. Souhaitez-vous la même chose ?

Quelle vision avez-vous de votre entreprise ? L’un·e de vous a-t-il pour objectif de revendre ses parts à une multinationale ? Préférez-vous faire en sorte de rester une entreprise à taille humaine ? Ces questions doivent être abordées au plus vite et, si possible, réglées dans le cadre du pacte d’associé·e·s !

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